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Chassés croisés de l’été : Pour que la route soit belle, la prudence de tous s’impose pour soi et pour les autres usagers !

 

A la veille du chassé-croisé de l’été, plus que jamais la vigilance s’impose. Comme chaque année, à l’occasion des grands départs, le préfet de Lot-et-Garonne appelle à la plus grande vigilance sur les routes et rappelle les consignes de prudence en invitant tous les usagers de la route à respecter l’ensemble des règles du code de la route, établies pour leur sécurité et celle de leurs proches.




Pour un voyage en toute sécurité

  • Préparer son véhicule est indispensable avant de prendre la route. Certains contrôles techniques (pression des pneus, essuie-glaces, plaquettes de freins, amortisseurs, etc.) et certaines vérifications de matériel (gilet jaune, triangle de signalisation, roue de secours, etc.) s’imposent.
  • Le chargement des bagages requiert quelques règles et astuces pour un trajet en toute sécurité, notamment pour les barres de toit, les porte-vélos, les remorques
  • Préparer son trajet prévient des risques sur la route, surtout pour les voyages à l’étranger.
  • Les conditions météorologiques, les conditions de circulation, le choix des itinéraires sont autant d’éléments qui permettent de gagner en sérénité… et donc en sécurité.
  • Pendant le voyage, quelques règles s’imposent pour maintenir sa vigilance au maximum. Une pause toutes les 2 heures est nécessaire. Ne vous fixez pas d’horaire d’arrivée.


Passer le volant en cas de fatigue, de consommation d’alcool ou de médicament

Sont encore trop nombreux les conducteurs qui ne passent pas le volant spontanément lors de grands trajets ou en cas d’incapacité physique liée à la fatigue, à la consommation d’alcool ou de médicaments…

Et pourtant il s’agit d’un comportement qui pourrait sauver des vies !

  • La somnolence au volant serait à l’origine de plus d’un accident mortel sur 3 sur autoroute (c’est la première cause de mortalité sur autoroute).
  • Malaise et fatigue sont impliqués dans au moins 8% de la mortalité sur l’ensemble du réseau routier. Sur une année, près de 3 conducteurs sur 10 auraient eu au moins un épisode sévère de somnolence avec obligation de s’arrêter. Un conducteur sur 10 aurait eu un « presque accident » sur une année (avec sortie de route ou changement de voie non contrôlé).
  • Sur les routes, un conducteur alcoolisé au-delà de 0,5 g/l dans le sang est en cause dans 1 accident mortel sur 3. Ce taux d’implication du facteur alcool dans la mortalité routière est une constante depuis plus de vingt ans. Les vacances d’été ne doivent pas se terminer en drame à cause du verre de trop. Depuis le 1er juillet 2015, le taux limite d’alcool est fixé à 0.2g/l pour tous les conducteurs novices. Concrètement, cette limite peut être dépassée dès le premier verre d’alcool, et le message de cette réforme pour les conducteurs novices est clair : 0,2 g/l = 0 verre d’alcool, on ne boit pas d’alcool du tout avant de conduire.
  • De nombreux médicaments ont une incidence avérée sur les capacités de conduite. 3% environ des accidents corporels de la route sont attribuables à la prise de médicaments potentiellement dangereux pour la conduite (pictogramme orange ou rouge).
  • De manière générale, tous facteurs confondus (fatigue, alcool, consommation de stupéfiants), les jeunes (18-24 ans) ont une propension plus importante à passer le volant que les conducteurs plus âgés.

Les risques du téléphone au volant et d’une vitesse inadaptée

Aujourd’hui, près d’un accident corporel sur 10 est lié à l’utilisation d’un téléphone portable en conduisant. Depuis le 1er juillet 2015, il est désormais interdit à tous les conducteurs de voiture, de camion, de moto, de cyclo ou de vélo de porter à l’oreille tout dispositif susceptible d’émettre du son (conversations téléphoniques, musique, radio).


  • Aujourd’hui 22% des conducteurs avouent lire ou envoyer des SMS ou des mails au volant alors qu’ils étaient 12% en 2011
  • En 10 ans, la vitesse moyenne sur les routes de France a baissé de 10 km/h. Mais plus d’un quart des Français ne respecte pas les limitations de vitesse, considérant qu’à certains moments et sous certaines conditions, ils peuvent s’affranchir de la limitation de vitesse. Ils n’ont cependant pas conscience de la possibilité d’événements imprévus qui viendraient les mettre en danger dans cette situation. Or, la violence du choc est proportionnelle à la vitesse à laquelle les automobilistes ou les motards conduisent
  • Plus la vitesse est importante, moins les conditions qui permettent de freiner à temps et d’éviter l’imprévu sont réunies : la distance nécessaire pour s’arrêter augmente, le champ de vision est réduit.



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